Et si la fin du ski n’était pas due au réchauffement climatique! Art 2/4

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𝐌𝐚𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭, 𝐪𝐮’𝐞𝐧 𝐞𝐬𝐭-𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫?

Il n’y a qu’à scanner les documents touristiques, sites internet, cartes postales… du blanc et du bleu! En gros, venez chez nous, il neige la nuit et grand soleil le jour… Comment pouvons tenir cette promesse aussi longtemps, avec ce mensonge? La montagne est belle toute l’année, quelques soient les conditions. Osons valoriser notre forêt avec une brume mystique… mettre en valeur la contemplation possible de nos paysages d’automne ou de printemps… proposer des activités neige l’hiver hors ski… proposer la montagne comme un lieu de ressourcement, d’activités de pleine nature bonnes pour la santé, de refuge climatique… de lieu de retour à l’essentiel… du moins mais mieux! Cette promesse là on peut la tenir! Et quand il y aura de la neige, de toutes façons les gens viendront faire du ski si le service est proposé.

 

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Notre économie peut-elle dépendre de la raréfaction de la ressource? L’eau pour certains, le froid pour d’autres, ou encore le soleil, la forêt… à tous prix! Donc tout d’abord nous devons protéger, voir régénérer l’environnement dans lequel nous sommes. C’est la responsabilité que le tourisme doit endosser. Et ensuite, nous devons ne pas construire notre offre sur l’utilisation d’une ressource que nous ne maitrisons pas, car la pression du consommateur nous poussera à réaliser des installations irrationnelles (salle de ski en neige artificielle, utilisation mécanique des glaciers, disneylandisation matériel de nos espaces naturels…). Donc non seulement nous devons réduire notre impact environnemental, mais aussi le préserver voire le régénérer… un nouveau tourisme doit voir le jour, le tourisme régénératif.

Puisque que notre environnement naturel est sain, couplé à une pratique sportive douce, luttant contre la sédentarité (LE FLEAU SANITAIRE DE NOTRE EPOQUE), nous devons le rendre accessible au plus grand nombre. Hors, d’un côté le pouvoir d’achat est durement touché, d’un autre côté nos charges d’exploitation mettent en péril nos équilibres économiques et enfin le fléchage des subventions nous pousse à monter en gamme, alors comment la montagne peut rester un lieu simple et accessible, tout en étant attractif?

Pour finir, on peut aborder la difficulté de recrutement que nous avons en fournissant des contrats précaires. Nous ne pouvons pas assurer une durabilité sociale de nos emplois et une qualification professionnelle nécessaire pour mieux accueillir nos clients.

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